C MoI Qui pOZe La JALIL

C MoI  Qui pOZe La JALIL

# Posté le samedi 19 avril 2008 16:23

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 19:37

Encore MOi tu мє τяOuvєs ............ cαя.......... ??

  Encore MOi  tu мє τяOuvєs ............ cαя.......... ??
Je Ne SùiS PàS Pàrfàit
cOmme TOùT Le mOnde ...


... MàiS Je Ne SùiS PàS tOùtLe mOnde
dOnc Je SùiS Pàrfàit
MàiS A Mà FàçOn

# Posté le samedi 01 mars 2008 09:16

Modifié le mardi 16 septembre 2008 17:13

••|| Ouvre Tes Yeux® ||••

 ••|| Ouvre Tes Yeux® ||••
Quand on se souvient d'une bonne
jounée, d'un beau mot, d'une belle
phrase,c'est toujours ds l'air qu'on
les lit,on les voit devan soi,les yeux
semblent les lire ds l'espace.On ne
les imagine point sur la feuille où
ils sont collés. :p



La, la, la, la Fouiiiine...C'est çaaaaaaaaaaaaaaaah...!!!!!!!!!!

Ps : C'est mOi qui bosse la ^^
ne le prend pas en premier degré
c'est juste une tOf lol


# Posté le jeudi 28 février 2008 14:11

Modifié le vendredi 21 mars 2008 14:11

jaliltonik&tecktonik

  jaliltonik&tecktonik
Tecktonik est le nom raccourci des soirées clubbing Tecktonik Killer, proposées par la discothèque le Metropolis à Rungis près de Paris, lors desquelles on peut écouter du hardstyle.

Cyril Blanc, un des dépositaires de la marque, explique dans un reportage de TF1 du 14 septembre 2007 que le nom est un jeu de mots avec la théorie géologique de la Tecktonik
des plaques. [3]

Les soirées Tecktonik
Killer ont été organisées en 2002 par Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin (membres de l'équipe artistique du Metropolis) dans le cadre de leur projet, " Tecktonik Events", et dont le but était de promouvoir en France deux styles musicaux issus de Belgique et des Pays-Bas : le hardstyle et le jumpstyle. Ce projet prévoyait, pour le Metropolis, la création de trois types de soirées où devaient se réunir des Disc Jockey du domaine du hardstyle : les soirées Blackout, les soirées Electro Rocker et les soirées Tecktonik Killer.

Cette mode a donné lieu à de nombreuses erreurs et idées reçues à son sujet : en effet, Tecktonik ne désigne pas un style de musique électronique mais désigne certaines soirées du club Metropolis, la danse qui y est pratiquée, les compilations produites sur la base de ces soirées, une marque vestimentaire, une boisson, et le phénomène de popularisation de tout ce qui précède par le biais de rassemblements dans la rue et de vidéos disponibles sur internet. [4]

# Posté le mercredi 13 février 2008 05:58

Modifié le mardi 08 juillet 2008 20:44

JaLiL rAP FrAnçAi boooooooba

  JaLiL rAP FrAnçAi boooooooba
..
unkut

En 10 ans, Booba est passé de l'ombre à la lumière.



Virtuose dans le fond comme dans la forme, ce jeune rappeur est l'exception, celui que rien n'atteint, qui étonne à chaque ligne et place chacune de ses livraisons au sommet. Ouest Side, son troisième album solo est servi par une plume impeccable doublée d'une production audacieuse.

Originaire de Boulogne, où il débute en 1994 au sein de Beat 2 Boul puis de Time Bomb (Oxmo Puccino, Hi-Fi, Ali...), Booba est entré sans frapper en gravant, en 1996, «Le crime paie», morceau décisif, cosigné par Ali – avec lequel il forme Lunatic. «Seul le crime paie / Aucun remords pour mes péchés». Avec son équipe, il transforme l'essai en créant le label 45 Scientific qui publie Mauvais Oeil, unique album du duo, certifié or en indépendant. Il y a eu un avant et un après Lunatic.

En 2002, il remet le couvert et sort Temps Mort, l'album solo qui marque le rap français avec des titres comme «(Que le hip-hop français) Repose en paix» ou «Le bitume avec une plume». Les critiques fusent, Booba jubile et nourrit sa plume du feu qu'il a déclenché. Flow sentencieux, métrique inédite, rimes mafieuses, Booba explose. Désormais producteur indépendant, il crée Tallac Records qui abrite son «gang» 92i, signe avec Universal et sort Panthéon, un disque aventureux produit par Animalsons, Four Tracks et Skread. Soutenu sur les ondes par le single «Numéro 10», l'impact dépasse celui des précédents. Booba ne laisse plus personne indifférent. Les attaques fusent des quatre coins de l'Hexagone, mais rien n'atteint le style unique de ce guerrier insoumis.

Ce n'est pas un hasard si la prestigieuse Nouvelle Revue Française consacre, en 2003, un article à disséquer ses rimes (« Booba ou le démon des images» par Thomas A. Ravier).

Ouest Side, un titre qui signe une référence à l'Afrique de l'Ouest, au Sénégal dont il est originaire en même temps qu'à sa banlieue, 92100 Boulogne.

Avec ce troisième solo, Booba confirme son avance et tire le rap français vers le haut. Il ne craint pas de prendre des risques avec «Mauvais garçon» – produit par le Suisse Yvan (Double Pact) – qui noie un violon délicat sous des basses futuristes, ou «Couleur ébène» – produit par DJ Mehdi (Mafia K'1 Fry, Ideal J.) – à base de guitare et de rythmique rock sauvages.

Toujours épaulé par Animalsons et DJ Kore mais également par Jaynaz – du Québec –, l'Allemand PhreQuincy et Gallegos, Booba révèle dans Ouest Side une autre face de son art. Avec les groupes Intouchable («Au fond de la classe»), Malekal Morte («92izi») ou avec Mac Tyer du groupe Tandem («Ouais ouais»), il pose quelques égotrips classiques d'où s'échappent un millier de thèmes, citations, résonances, références, images et plans-séquences déchiquetés.

Mais à côté de ce rap hardcore pur et dur, Booba taille aussi des chansons impeccables, manie les refrains comme il manie les billets en invitant Trade Union et Rudy dans «Au bout des rêves» ou Akon sur le dancehall «Gun in hand». Variant les ambiances, les styles et les invités, il dépeint le temps où «les Noirs n'étaient pas à la mode» dans «Je me souviens» – feat. Kennedy. «Pitbull», un titre dangereusement calme, appuyé sur un sample de Renaud («Mistral gagnant»), joue d'étonnantes associations d'idées, entre introspection et réalisme crypté. Alliant maîtrise technique, originalité textuelle et audace instrumentale, Booba ajoute une nouvelle marque à une discographie déjà brillante (Mauvais ½il disque d'or, Temps Mort disque d'or, Panthéon double disque d'or...).

Surprenant, audacieux et parfaitement produit, Ouest Side révèle Booba sur les terrains où on l'attendait le moins. Mélangeant chanson et égotrip, freestyle, rock, ragga, r'n'b et rap de rue, règlements de compte et histoire de France, au gré de rimes où tout est référence, sens caché, formule et impact, il élargit son spectre et conserve son avance. Dominant la mêlée, il ironise, danse sous les insultes comme sous les encouragements. Depuis «Le crime paie», zéro défaite, se gausse-t-il dans «Garde la pêche». Personne ne viendra dire le contraire

# Posté le dimanche 03 février 2008 11:07

Modifié le jeudi 26 juin 2008 13:42